Suite à l’évolution jugée mauvaise du navigateur Opera (cf : ils viennent d’être racheté par un consortium chinois), son co-créateur a décidé qu’il était nécessaire de fournir un navigateur rapide, fonctionnel, personnalisable et qui place l’utilisateur au centre. Jon S. von Tetzchner lance Vivaldi.

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Crédits : Vivaldi.com

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me dois de mettre en avant le nom choisi pour ce nouveau navigateur : Vivaldi. Pour nous, Occidentaux, je trouve la référence très bien choisie. C’est un nom qui sonne bien.

Après ma présentation de Brave, je continue mon exploration de navigateurs alternatifs. Et je pense que vous apprécierez également Vivaldi qui a une approche différente de Brave.

Crédits : vivaldi.com

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Tout d’abord un historique rapide pour cerner le sujet :

  • Janvier 2015 : Lancement du projet Vivaldi
  • Novembre 2015 : La version Beta du navigateur est disponible
  • Avril 2016 : Lancement de la version 1.0

Pour avoir un développement rapide, les concepteurs de Vivaldi ont adopté une approche pragmatique. Ils n’ont pas ré-inventé la poudre et réutilisent ce qui marche. Et pour les fonctionnalités, ils sont restés proche de l’ancienne philosophie d’Opera mais en se servant des langages informatiques les plus modernes tels que React, Javascript, Node.js

Ils veulent faire la différence. Un peu à la manière d’Opera il y a quelques années, on se retrouve avec un navigateur extrêmement bien fini – Vivaldi n’a pas à rougir face à Chrome ou Mozilla – mais développé dans le respect de la vie privée etc …

Nous voici donc avec un navigateur de plus qui souhaite se faire une place au soleil. Voici ce que pourrait devenir le paysage des explorateurs internet si Vivaldi fait son trou.

Crédits : vivaldi.com

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Je n’ai pas fait d’enquête approfondi sur l’utilisation des navigateurs par les internautes (c’est une idée à creuser, il doit y avoir du contenu en ligne). Personnellement, j’associe mes navigateurs à certaines identités en ligne. Plutôt que de me déconnecter-reconnecter pour changer d’identité, je préfère avoir une palette de navigateurs à ma disposition. Ce n’est pas que je jongle avec énormément d’identités à proprement parler. J’utilise les mêmes outils dans mon travail et dans mes hobbies (comme ce blog) mais avec des comptes d’utilisateurs différents (on ne mélange pas).

Crédits : vivaldi.com

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Voici l’instigateur du projet Vivaldi, M. Jon S. von Tetzchner. C’est la tête pensante du projet. Son approche d’internet est intéressante.

Dès le début, vous configurez l’apparence de votre navigateur comme la position de la plupart des éléments. Pour ceux qui ont déjà utilisé Opera, vous ne serez pas dépaysé. L’expérience est plaisante et en quelques clics vous êtes prêts à surfer. L’interface est claire et intuitive. Tous les outils tombent sous la souris sans effort.

Crédits : vivaldi.com

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Parmi les meilleurs éléments repris par la plupart des navigateurs et initialement mis en place par Opera, le speed-dial est toujours aussi efficace. Ce que j’apprécie énormément c’est la fluidité du navigateur. Je n’ai jamais eu le moindre ralentissement, tout est réactif. De plus, vous avez accès à l’ensemble des extensions disponibles pour Chrome et vous pouvez donc personnaliser votre expérience comme bon vous semblera.

Crédits : vivaldi.com

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Vivaldi est bourré d’astuces et de fonctionnalités qui en font un navigateur très souple. Parmi les nouvelles fonctionnalités que je n’avais jamais utilisé : les raccourcis claviers et comme ci-dessous la possibilité de mettre cote à cote ses onglets.

Crédits : vivaldi.com

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Et bien entendu, voici le lien vers le site web officiel de l’explorateur internet Vivaldi.

Pour conclure, vis-à-vis de Brave qui est centré sur la protection de la vie privée mais qui offre peu de personnalisation (utilisation simple d’internet), Vivaldi est très personnalisable et riche en fonctionnalités. Il est plus facile à utiliser mais ne protège pas aussi bien la vie privée que Brave. C’est le digne successeur d’Opera mais avec des technologies modernes.