Suite au téléchargement du dernier album de Tom Yorke, je me suis ré-intéressé à la société éditrice de Bittorrent, les inventeurs du torrent. Et j’ai été assez content de voir qu’ils ne se reposent pas sur leurs lauriers et qu’ils continuent à développer de nouvelles applications. Et aujourd’hui j’ai décidé de regarder Bleep.

Crédits : Bittorrent

Crédits : Bittorrent

Le principe de Bleep ?

Pouvoir communiquement librement, en direct et sans aucun risque d’être espionné. Il s’agit de sujets très à la mode en ce moment mais personne ne peut repprocher à toutes ces entités de tenter de créer des produits parfaits dans lesquels émergeront sans doute de futurs incontournables. Je me rappelle notamment de l’application mobile Telegram qui est devenu du jour au lendemain un vrai hit (suite à la vente de WhatsApp à Facebook).

Le principe de Bleep repose sur le point fort de l’entreprise à l’origine de Bittorrent, le P2P (peer-to-peer). Ainsi, les utilisateurs ont l’assurance qu’il n’existe pas de serveur centralisé par lequel transitent leurs échanges. Les communications sont privées du début à la fin. Comment s’en assurer ?

Le principe derrière Bleep est connu depuis longtemps. Il est très connu des journalistes afin de pouvoir échanger anonymement avec leurs sources. Il s’agit du système PGP qui repose sur des clés privés/publiques (plus d’informations sur la page Wikipedia). Vous communiquez votre clé publique afin que les gens puissent vous écrire et c’est à peu près tout ce qu’il y a à faire pour que Bleep fonctionne.

N’hésitez pas à me contacter directement sur Bleep (viser les horaires diurnes sur le fuseau horaire de Paris), j’essaie de rester connecter le plus longtemps possible. Vous trouverez ma clé publique en bas de chaque page du site.